Principaux renseignements
- Le président américain Donald Trump a écarté la Russie et la Chine comme gestionnaires de l’uranium enrichi iranien.
- Les États-Unis exigent la destruction ou la saisie des matières nucléaires.
- Les États-Unis souhaitent également que le trafic international conserve un accès illimité au détroit d’Ormuz.
Le président Donald Trump a rejeté la possibilité que la Russie ou la Chine gèrent les stocks d’uranium hautement enrichi de l’Iran.
Gardiens
Lors d’une réunion du Cabinet à la Maison Blanche, Trump a fait part de son malaise à l’idée que ces deux nations agissent en tant que gardiens tiers, malgré les offres répétées de Moscou de prendre ces matières pour aider à négocier un accord de paix et les informations suggérant que la Chine pourrait faire de même.
Demandes d’élimination de l’uranium
Le président américain a suggéré que l’uranium soit plutôt transféré sous contrôle américain ou détruit sur un site autorisé. Dans un message publié sur Truth Social, il a souligné que ces matières, dont certaines pourraient se trouver sur des sites précédemment visés par des frappes aériennes américaines, devaient être détruites ou remises sous supervision internationale afin de garantir la transparence.
Alors que les États-Unis et l’Iran cherchent une résolution à court terme au conflit qui dure depuis trois mois au Moyen-Orient, Trump reste ferme sur plusieurs conditions. Il a déclaré que les États-Unis ne fourniront aucun actif financier ni ne lèveront les sanctions tant que l’Iran n’aura pas modifié son comportement. En outre, il a souligné que les États-Unis et leurs alliés empêcheront Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Sécurisation des voies navigables stratégiques
En ce qui concerne la sécurité régionale, Trump a insisté sur le fait que le détroit d’Ormuz doit rester ouvert à tout le trafic international. Il a rejeté toute proposition qui accorderait à l’Iran le contrôle de cette voie maritime vitale, affirmant que les États-Unis veilleraient à ce que la voie navigable reste accessible. Malgré ces exigences rigides, le secrétaire d’État Marco Rubio a indiqué que l’administration restait déterminée à rechercher des solutions diplomatiques. (fc)
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici !

