Principaux renseignements
- Les ministres du gouvernement britannique s’affrontent au sujet du financement d’un éventuel déploiement de troupes en Ukraine.
- Le Trésor refuse de débloquer des fonds d’urgence, obligeant le ministère de la Défense à rechercher des fonds supplémentaires sur son budget déjà très serré.
- Toute décision concernant le déploiement de troupes revêt une importance géopolitique considérable, Poutine ayant mis en garde contre toute intervention étrangère.
Un désaccord virulent au sein du gouvernement britannique menace de faire capoter les projets de déploiement potentiel de troupes en Ukraine. Le débat porte sur le financement, le Trésor et le ministère de la Défense s’affrontant pour savoir qui doit supporter la charge financière d’une telle mission.
Conflit de financement
Alors que le ministre de la Défense, John Healey, avait précédemment annoncé un financement initial de 200 millions de livres sterling (230 millions d’euros) pour préparer les forces armées à une éventuelle mission internationale en Ukraine, le Trésor a désormais rejeté l’utilisation de fonds de réserve pour couvrir les dépenses courantes. Cette position a contraint le ministère de la Défense à reconnaître que tout financement supplémentaire devrait provenir de son propre budget, déjà très serré.
Les pressions croissantes sur les finances de la défense britannique et les inquiétudes concernant les ressources limitées ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu. L’intensité du débat est exacerbée par le fait que toute décision revêt une importance géopolitique considérable.
Réaction de Poutine
Auparavant, le président russe Vladimir Poutine avait averti qu’une présence militaire étrangère en Ukraine serait vaine si un accord de paix durable était conclu. Il a en outre souligné que tout déploiement de ce type serait considéré comme une cible légitime.
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