Principaux renseignements
- Le président Trump critique le pape Leo XIV pour sa position contre une éventuelle guerre avec l’Iran, l’accusant de faiblesse sur des questions telles que la prolifération nucléaire et les droits de l’homme.
- Malgré les attaques verbales du président Trump, le pape Leo reste inébranlable dans son engagement en faveur de la paix et de la diplomatie concernant l’Iran.
- La Première ministre italienne Giorgia Meloni défend le droit du pape à plaider en faveur de la paix, soulignant l’équilibre délicat entre alliances politiques et considérations religieuses.
Le président américain Donald Trump a intensifié ses critiques à l’encontre du pape Léon mercredi. Trump a défendu la position américano-israélienne contre l’Iran tout en remettant en question le silence du pape sur les violations des droits de l’homme en Iran. Il a suggéré sur Truth Social que l’Iran avait tué des dizaines de milliers de manifestants non armés ces derniers mois et a affirmé que l’acquisition d’armes nucléaires par l’Iran était inacceptable.
La position du pape Léon XIV sur la guerre
Le pape Léon, chef de l’Église catholique, s’est toujours prononcé contre la guerre avec l’Iran et a plaidé en faveur de la paix. La semaine dernière, il a condamné la rhétorique incendiaire de Trump sur la destruction de la civilisation iranienne. Trump a lancé ses attaques contre le pape en début de semaine, le qualifiant de « faible » face à la criminalité et aux armes nucléaires et critiquant ses décisions en matière de politique étrangère. Il a même partagé une image retouchée le représentant à la manière du Christ, suscitant la controverse parmi les dirigeants chrétiens et certains de ses partisans évangéliques. Trump a par la suite retiré l’image, affirmant qu’elle était destinée à le représenter en tant que médecin, et non en tant que Jésus.
En réponse à la colère de la Maison Blanche, le pape Léon a déclaré qu’il ne se laisserait pas intimider au point de se taire et qu’il ne craignait pas l’administration Trump. La Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui entretient des liens étroits avec Trump mais dépend également des électeurs catholiques, a soutenu le droit du pape à plaider en faveur de la paix et à dénoncer la guerre. Trump a réagi vivement aux propos de Meloni, les jugeant « inacceptables » et suggérant qu’elle n’était « plus la même personne ». (fc)
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