L’Ouganda se prépare à sa première exportation de pétrole brut national


Principaux renseignements

  • L’Ouganda commencera à exporter du pétrole brut « Pearl Sweet » début 2027.
  • Vitol se chargera de la commercialisation de cette ressource à faible teneur en soufre.
  • L’oléoduc EACOP, d’un coût de 4,3 milliards d’euros, est désormais achevé à plus de 90 pour cent.

L’Ouganda se prépare à faire son entrée sur le marché mondial du pétrole brut. Les exportations officielles devraient débuter début 2027.

« Pearl Sweet »

Afin de faciliter cette transition, l’Uganda National Oil Company (UNOC) a choisi Vitol, un négociant international en énergie, pour assurer la commercialisation du pétrole brut « Pearl Sweet » du pays. Ce type de pétrole, issu des gisements de Kingfisher et de Tilenga, se caractérise par une teneur minimale en soufre de 0,12 pour cent.

Progrès en matière d’infrastructures 

L’infrastructure permettant ces exportations est l’East African Crude Oil Pipeline (EACOP), un projet de 4,3 milliards d’euros géré par TotalEnergies. S’étendant sur 1 443 kilomètres, cet oléoduc acheminera les ressources depuis le fossé de l’Albertine en Ouganda jusqu’au port de Tanga en Tanzanie.

Malgré divers contretemps et litiges au fil des ans, l’oléoduc serait désormais achevé à plus de 90 pour cent.

Lancement mondial

Lors de la conférence APPEC 2026, la ministre de l’Énergie et du Développement minier, Monica Musenero Masanza, a présenté Pearl Sweet à un parterre de dirigeants du secteur, d’investisseurs et de raffineurs.

Ce projet, qui implique des partenariats avec la société chinoise CNOOC et TotalEnergies, est conçu pour acheminer entre 216 000 et 246 000 barils de pétrole par jour. Les experts prévoient que la production du bassin du rift Albertin atteindra à terme un maximum d’environ 200 000 barils par jour.

(at)

Suivez également Business AM sur Google Actualités

Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici !

Ajoutez fr.businessam.be en tant que source préférée sur Google
Plus