Principaux renseignements
- Le président Trump et le cheikh Mohammed bin Zayed ont évoqué le renforcement du partenariat entre les États-Unis et les Émirats arabes unis.
- L’instabilité régionale persiste après les attaques réciproques entre l’Iran et les forces américaines et israéliennes.
- Une impasse diplomatique ralentit les négociations de paix sur la sécurité maritime dans le détroit d’Ormuz.
Selon des informations de l’agence de presse émiratie WAM, le président américain Donald Trump et le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, se sont entretenus par téléphone mardi.
Les deux chefs d’État ont abordé divers aspects du partenariat entre leurs pays. Ils ont également cherché des moyens de renforcer leur coopération et de mieux atteindre leurs objectifs communs. Par ailleurs, ils ont discuté des événements actuels dans la région et de l’état d’avancement des initiatives diplomatiques en cours.
Coordination militaire
Cet entretien fait suite à une récente tournée de dix jours au Moyen-Orient de l’amiral Brad Cooper, commandant du CENTCOM américain, qui a tenu des réunions aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Jordanie, en Israël, en Irak et à Bahreïn.
Tensions régionales croissantes
Ces pourparlers interviennent dans un contexte de grande instabilité régionale, qui a débuté en février. Celle-ci a éclaté à la suite d’une attaque coordonnée et inattendue menée par les forces armées américaines et israéliennes contre des installations énergétiques, nucléaires et militaires iraniennes.
En représailles, Téhéran a lancé une série d’attaques de drones et de missiles d’une puissance inhabituelle visant des installations américaines et israéliennes dans toute la région.
Impasse diplomatique
Bien qu’un protocole d’accord ait été conclu mi-juin entre Washington et Téhéran, grâce à la médiation du Qatar et du Pakistan, les efforts diplomatiques sont au point mort depuis lors. Cet accord devait mettre fin aux combats et ouvrir la voie à des négociations de paix.
Les principaux obstacles restent les divergences d’opinion sur la sécurité maritime et le droit de libre passage dans le détroit d’Ormuz, une artère vitale pour l’exportation du gaz et du pétrole du Golfe. (lv)
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