Principaux renseignements
- Jean-Luc Crucke s’oppose aux propositions actuelles concernant le budget fédéral.
- Les coupes excessives dans le secteur de la santé menacent le fonctionnement même du système.
- Les hauts revenus doivent participer à l’effort de redressement budgétaire.
À la suite d’une impasse dans les négociations sur le budget fédéral qui s’est prolongée jusqu’à tard dimanche soir, Jean-Luc Crucke, du parti Les Engagés, a exprimé sa vive opposition aux propositions actuelles. S’adressant à RTL lundi matin, le ministre chargé de la Mobilité, du Climat et de la Transition écologique a souligné la nécessité d’une répartition plus équitable des sacrifices financiers.
Économies dans le secteur de la santé
Crucke a notamment critiqué les coupes budgétaires proposées dans le secteur de la santé, les qualifiant d’excessives. S’il a reconnu que certains ajustements des dépenses de santé étaient inévitables.
Il a averti que les exigences actuelles étaient disproportionnées et risquaient de nuire au fonctionnement essentiel du système, une orientation que son parti refuse de soutenir.
Classe moyenne
Au-delà des soins de santé, le ministre a fait valoir que le fardeau de l’assainissement budgétaire ne devait pas reposer uniquement sur la classe moyenne. Il a rejeté comme illogique l’idée selon laquelle les personnes à hauts revenus devraient être exemptées de contributions, soulignant que le fait d’ignorer les citoyens les plus fortunés pénalise injustement la population active.
Un appel à l’équité budgétaire
Selon Crucke, ceux qui sont le moteur de la réussite économique et budgétaire du pays ne doivent pas être les seuls à en supporter le coût ; il a plutôt appelé à une approche équilibrée qui tienne compte de tous les niveaux de richesse. (fc)
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