Principaux renseignements
- La Belgique est favorable à des négociations avec la Russie, privilégiant le dialogue plutôt qu’une normalisation complète des relations.
- Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a fait part de ce point de vue lors d’une réunion européenne.
- Toute table de négociation doit inclure à la fois l’Union européenne et l’Ukraine en tant que partenaires essentiels.
Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, s’est prononcé en faveur de l’ouverture de négociations avec la Russie. Cette position a été présentée lors d’une réunion européenne et confirmée par des sources gouvernementales à De Morgen et De Standaard. Celles-ci soulignent que toute table de négociation doit inclure à la fois l’Union européenne et l’Ukraine en tant que partenaires essentiels.
La position de Prévot clarifie l’approche de la Belgique, la distinguant des appels antérieurs à une « normalisation » des relations avec la Russie. Alors que le Premier ministre Bart De Wever avait précédemment suggéré une telle normalisation, Prévot souligne que la Belgique privilégie le dialogue plutôt qu’une normalisation complète.
Envoyé spécial
Au sein de l’UE, l’idée de nommer un « envoyé spécial » pour représenter l’Europe dans ces discussions est à l’étude. Le récent départ du Premier ministre hongrois pro-russe Viktor Orbán pourrait potentiellement renforcer le mandat de cet envoyé. Plusieurs pays explorent la possibilité de négociations, bien que cette position se heurte à la résistance des nations d’Europe de l’Est.
Sommet européen
Alors que le Premier ministre De Wever participera à un sommet européen à Chypre jeudi et vendredi, aucune discussion concernant les négociations avec la Russie n’est prévue. L’ordre du jour du sommet se concentre sur la crise énergétique et l’approbation d’un nouveau plan d’aide à l’Ukraine, précédemment bloqué par Orbán mais qui devrait désormais aboutir.
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