Principaux renseignements
- De Lijn réduira ses services en raison d’une coupe budgétaire de 35,5 millions d’euros imposée par le gouvernement flamand.
- Afin de réaliser des économies, De Lijn analyse les lignes peu fréquentées afin d’envisager des ajustements tels que la réduction de la fréquence ou la suppression d’arrêts.
- L’impact régional variera, certaines zones telles que les Ardennes flamandes, Courtrai, le Midwest et le Waasland étant confrontées à des changements importants.
Confrontée à une importante réduction budgétaire imposée par le gouvernement flamand, De Lijn est contrainte de réduire ses services. La société doit économiser 35,5 millions d’euros cette année, ce qui l’amène à réévaluer les lignes peu fréquentées. C’est ce qu’écrit VRT NWS.
Évaluation des itinéraires
De Lijn adopte une approche objective en analysant les lignes dont le taux d’occupation moyen est inférieur à huit passagers. Cela ne signifie pas automatiquement que ces lignes seront supprimées, mais plusieurs ajustements sont possibles.
Les options comprennent la réduction de la fréquence des services, la suppression de certains arrêts ou l’ajustement des heures d’exploitation de certains itinéraires. Certains itinéraires pourraient commencer plus tard et se terminer plus tôt, ou ne fonctionner que pendant les heures de pointe.
Impact régional
Actuellement, De Lijn élabore des plans pour chaque région de transport en consultation avec les parties prenantes. Les discussions devraient s’achever d’ici la fin du mois de février, et le nouvel horaire entrera en vigueur cet été. L’impact de ces réductions variera d’une région à l’autre. Par exemple, la région des Ardennes flamandes devrait supporter une part importante (15 pour cent) des économies requises. D’autres régions confrontées à des ajustements substantiels sont Courtrai, le Midwest et le Waasland.
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