Les États-Unis critiquent l’accord du Canada autorisant l’importation limitée de véhicules électriques chinois


Principaux renseignements

  • Les États-Unis désapprouvent la décision du Canada d’autoriser les importations de véhicules électriques chinois.
  • Cette décision alimente les inquiétudes concernant la présence croissante de la Chine sur le marché automobile nord-américain.
  • Les États-Unis invoquent les risques liés à la cybersécurité et les droits de douane protecteurs existants pour justifier leur opposition aux importations de véhicules chinois.

L’administration américaine a exprimé son désaccord avec la décision du Canada d’autoriser l’importation d’un nombre limité de véhicules électriques chinois. Le secrétaire américain aux Transports, Sean Duffy, a fait part de ses craintes que le Canada ne regrette cette décision, affirmant que ces voitures ne seraient pas autorisées sur le marché américain.

Inquiétudes concernant la part de marché des VE chinois

Cette décision fait suite à l’imposition par le Canada de droits de douane de 100 pour cent sur les VE chinois, conformément aux droits similaires appliqués par les États-Unis. Cependant, un accord commercial récemment conclu entre le Canada et la Chine autorise l’entrée sur le marché canadien de 49 000 VE chinois à un taux de droits de douane réduit.

Cette évolution a suscité l’inquiétude des États-Unis, qui craignent qu’elle ne renforce la présence de la Chine en Amérique du Nord dans un contexte de tensions croissantes autour du commerce automobile.

Préoccupations en matière de cybersécurité pour les véhicules chinois

Les préoccupations en matière de cybersécurité constituent un autre obstacle important pour les véhicules chinois qui entrent sur le marché américain. Les nouvelles réglementations mises en œuvre en 2025 mettent l’accent sur la sécurité des véhicules connectés à Internet et des systèmes de navigation, ce qui pose des défis aux constructeurs automobiles chinois pour se conformer aux normes américaines strictes.

Malgré la position initiale du président Donald Trump en faveur des constructeurs automobiles chinois qui fabriquent des véhicules aux États-Unis, les législateurs des deux partis ont exprimé leur forte opposition à l’afflux de véhicules chinois. Le sénateur républicain de l’Ohio, Bernie Moreno, s’est vivement opposé à l’idée que des véhicules chinois soient vendus aux États-Unis, obtenant le soutien de ses collègues gouvernementaux présents à l’événement.

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