Principaux renseignements
- Des attaques attribuées à l’Iran ont contraint TotalEnergies à suspendre les activités de sa raffinerie saoudienne, SATORP.
- Ces perturbations s’inscrivent dans un contexte plus large de troubles affectant la production de TotalEnergies dans plusieurs pays du Moyen-Orient.
- Malgré des pertes de production estimées, TotalEnergies s’attend à un impact financier minime en raison des prix élevés du pétrole.
À la suite d’attaques attribuées à l’Iran, le géant français de l’énergie TotalEnergies a été contraint d’interrompre les opérations de sa principale raffinerie saoudienne, SATORP. Cette fermeture fait suite à des incidents qui ont endommagé l’une des chaînes de traitement de la raffinerie. Bien qu’aucune victime n’ait été signalée, les deux unités ont été mises à l’arrêt par mesure de précaution pendant que l’évaluation des dégâts est en cours.
Implications géopolitiques plus larges
Ces attaques s’inscrivent dans un contexte plus large de troubles au Moyen-Orient. TotalEnergies a également subi des perturbations de production au Qatar, en Irak et sur les champs offshore des Émirats arabes unis, ce qui a entraîné une baisse estimée à quinze pour cent de sa production totale. Le ministère saoudien de l’Énergie a confirmé de multiples attaques contre des sites pétroliers et gaziers, dont SATORP, une coentreprise entre TotalEnergies et le groupe public saoudien Aramco.
TotalEnergies s’attend à un impact financier minimal
Malgré ces perturbations, TotalEnergies prévoit un impact financier minime du conflit en cours. La société attribue cela aux prix élevés actuels du pétrole, affirmant qu’une hausse de 8 dollars du prix du Brent compenserait la perte de revenus prévue sur ses activités au Moyen-Orient en 2026. De plus, les arrêts de production de gaz au Qatar devraient avoir un effet négligeable sur les activités de TotalEnergies.
Le cours de l’action TotalEnergies a connu une légère baisse de 1,4 pour cent sur les marchés européens en milieu d’après-midi. Ces attaques mettent en évidence la volatilité du paysage géopolitique et la vulnérabilité des infrastructures énergétiques face aux conflits.
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