Principaux renseignements
- Le président américain Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 200 pour cent sur les vins et le champagne français afin de faire pression sur la France pour qu’elle rejoigne son initiative « Conseil de Paix ».
- Cela illustre la volonté de Trump d’utiliser son pouvoir économique à des fins géopolitiques.
- La menace de droits de douane contre les pays européens souligne le risque d’escalade des tensions commerciales et des conflits diplomatiques.
Le président américain Donald Trump a annoncé l’imposition potentielle d’un droit de douane de 200 pour cent sur les vins et le champagne français si le président français Emmanuel Macron refusait de rejoindre son initiative « Conseil de Paix ». Il a suggéré que les droits de douane inciteraient Macron à participer, tout en reconnaissant que cela n’était pas obligatoire.
Le « Conseil de Paix », approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies, vise à superviser le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas et a invité des dirigeants mondiaux tels que Vladimir Poutine, Keir Starmer et Narendra Modi.
Ambitions pour le Groenland
Trump a également exprimé son intention de contrôler le Groenland, anticipant une résistance minimale de la part de l’Europe malgré les revendications historiques du Danemark. Il a fait valoir que la présence passée n’équivalait pas à la propriété, faisant référence à un « bateau » non spécifié datant de plusieurs siècles.
Le Groenland est sous domination danoise depuis 1721, il a été intégré au Danemark en 1953 et a obtenu son autonomie en 2009. Trump avait déjà menacé d’acquérir le Groenland avec ou sans l’accord de l’Europe, invoquant son importance pour la sécurité mondiale.
Droits de douane
Il a également proposé d’imposer des droits de douane pouvant atteindre 25 pour cent à huit pays européens, dont le Royaume-Uni, jusqu’à ce que les États-Unis contrôlent le Groenland. Bien que le recours à la force militaire n’ait pas été exclu, le secrétaire d’État Marco Rubio aurait déclaré que Trump préférait un accord d’achat.
En réponse, les pays européens envisagent des droits de douane de rétorsion et des contre-mesures économiques plus larges à l’encontre des États-Unis.
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