Principaux renseignements
- La course à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) a donné lieu à une concurrence plus large pour les postes influents au sein du directoire de la banque.
- Quatre postes clés au sein du directoire, dont la présidence, seront vacants au cours des deux prochaines années.
- Un candidat doit obtenir au moins 65 pour cent des voix des ministres des Finances de la zone euro pour devenir le nouveau vice-président.
La course à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) a déclenché une lutte plus large pour les postes au sein du comité exécutif influent de la banque. Six pays (la Croatie, l’Estonie, la Finlande, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal) ont présenté des candidats pour le poste crucial.
La compétition marque le début d’une période de deux ans au cours de laquelle quatre postes clés du directoire de la BCE seront vacants, dont celui de président. Les ministres des Finances de la zone euro se réuniront à Bruxelles le 19 janvier pour élire le nouveau vice-président à bulletin secret.
Vote
Pour obtenir le poste, un candidat doit obtenir au moins 16 des 21 voix des ministres, ce qui représente environ 65 pour cent de la population de la zone euro. Parmi les candidats figurent des personnalités telles que Olli Rehn, gouverneur de la banque centrale finlandaise, Madis Müller, d’Estonie, Mārtiņš Kazāks, de Lettonie, Rimantas Šadžius, ancien ministre des Finances de Lituanie, Mário Centeno, ancien président de l’Eurogroupe, et Boris Vujčić, gouverneur de la banque centrale croate.
Avant que la décision finale ne soit prise, le Parlement européen et la BCE seront consultés pour donner leur avis sur le candidat retenu.
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