Les sanctions commencent à peser sur la machine à diesel de la Russie, mais elle n’est pas encore prête à se briser

Deux semaines et demie après l’entrée en vigueur d’un embargo européen sur les produits pétroliers raffinés tels que le diesel en provenance de Russie, ses effets commencent à se faire sentir.

Pourquoi est-ce important ?

L'Europe essaie depuis un an de couper l'herbe sous le pied de la machine de guerre russe. Mais jusqu'à présent, l'économie du pays résiste obstinément. Un embargo sur les produits pétroliers raffinés expédiés de Russie par voie maritime est la dernière mesure majeure prise par l'Occident pour faire plier Vladimir Poutine et ses sous-fifres.

Dans l'actu : Depuis l'entrée en vigueur de ces mesures, le prix à l'exportation du diesel russe a chuté, signe que l'embargo commence à produire les effets escomptés.

  • Un baril de diesel russe s'est négocié jusqu'à 35 dollars de moins que les barils d'origine non russe, en début de cette semaine. C'est ce que révèlent les données de la société d'analyse Argus Media, analysées par Bloomberg.
  • Avant l'embargo, les pays européens importaient environ un demi-million de bari
Cet article est uniquement disponible pour nos abonnés Premium
Abonnez-vous à Business AM !
Business AM est le média belge qui vulgarise l’économie. Rejoignez notre communauté de plusieurs millions de lecteurs chaque mois.
Déjà abonné? Connectez-vous et recevez l’accès à tous nos articles Premium.
Plus d'articles Premium
Plus