Principaux renseignements
- Les dirigeants européens plaident en faveur de relations transatlantiques solides pour contrer les menaces mondiales telles que l’agression russe.
- Les récentes tensions autour du Groenland ont souligné la puissance d’un front européen uni, fondé sur les valeurs démocratiques.
- Le président Macron appelle à renforcer la posture défensive de l’Europe dans l’Arctique, en particulier compte tenu des préoccupations croissantes concernant l’influence de la Russie et de la Chine.
Après avoir rendu visite au chancelier allemand Friedrich Merz et participé à des réunions à Berlin, la Première ministre danoise Mette Frederiksen s’est rendue à Paris pour un déjeuner avec le président Emmanuel Macron à l’Élysée. Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a également participé à cette réunion.
Mettre l’accent sur les alliances européennes
Mette Frederiksen a souligné la nécessité de renforcer les alliances européennes dans un contexte mondial en pleine mutation. Elle a reconnu que « l’ancien monde a disparu et ne reviendra pas », mais a insisté sur l’importance des relations transatlantiques pour la sécurité de l’Europe. Selon elle, il est essentiel que les États-Unis et l’Europe continuent à faire front commun, en particulier face à l’agression russe.
Revenant sur les tensions récentes autour du Groenland et l’intérêt de président Trump pour l’acquisition de ce territoire, Frederiksen a souligné les précieuses leçons tirées par l’Union européenne. Elle a insisté sur la puissance d’un front uni fondé sur les valeurs démocratiques. Selon elle, un message clair et fort contre les menaces extérieures permet à l’Europe de trouver des solutions constructives.
L’engagement du Groenland en faveur de l’autodétermination
Tout en cherchant à poursuivre le dialogue pacifique avec les États-Unis concernant son avenir, le Groenland reste attaché à son droit à l’autodétermination. Le président Macron a fait écho aux sentiments de Frederiksen sur l’unité européenne, soulignant la nécessité d’un « réveil stratégique » à la lumière de la situation au Groenland et des défis géopolitiques plus larges. Il a mis en avant ses préoccupations concernant la présence de la Russie dans le Grand Nord, l’influence économique de la Chine et l’alliance stratégique croissante entre Pékin et Moscou.
Macron a plaidé en faveur du renforcement de la posture de défense de l’Europe dans l’Arctique et d’un engagement accru de l’OTAN grâce à des activités de vigilance renforcées.
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