Principaux renseignements
- Le gouvernement flamand peine à finaliser son budget avant une échéance cruciale.
- Les négociations se sont orientées vers des entretiens en tête-à-tête afin de sortir de l’impasse.
- Les partis ont convenu d’augmenter le montant des chèques-services tout en gelant le montant des factures d’eau.
Le gouvernement flamand peine toujours à parvenir à un accord définitif sur son budget, malgré d’intenses négociations qui se sont poursuivies toute la nuit.
La déclaration de septembre approche
À quelques heures seulement de l’échéance fixée pour la déclaration de septembre du ministre-président Matthias Diependaele, la pression pour finaliser le plan financier s’intensifie.
La déclaration de septembre est le discours annuel par lequel le ministre-président de la Flandre inaugure officiellement la nouvelle année politique du Parlement flamand. Dans cette déclaration, le gouvernement flamand définit les grandes orientations pour l’année à venir. Cela implique donc également de présenter les grandes lignes du budget. Ces dernières années, il est toutefois souvent arrivé que tous les détails n’aient pas encore été arrêtés à ce moment-là, ce qui suscite généralement des critiques de la part de l’opposition.
Entretiens individuels
Le processus est passé de réunions collectives à des entretiens individuels entre le ministre-président et les différents partenaires de la coalition. Après examen d’un tableau budgétaire révisé présenté par Diependaele, une première rencontre a eu lieu avec Vooruit.
Des discussions sont actuellement en cours avec des représentants du CD&V, notamment Jo Brouns et Hilde Crevits. Il est possible que d’autres discussions avec les socialistes soient nécessaires avant de parvenir à un accord.
Accord sur des mesures spécifiques
Bien qu’un consensus total reste difficile à atteindre, certains points spécifiques ont été réglés. Il a été décidé que les factures d’eau potable ne seraient pas augmentées, et le ministre de l’Environnement, Jo Brouns, disposerait, selon certaines sources, de mesures alternatives pour combler le déficit financier qui en résulterait.
De plus, les partis se sont mis d’accord pour augmenter le prix des chèques-services, qui devrait passer de 10 à 12 euros.
Obstacles persistants
Malgré ces avancées, les négociations dans leur ensemble restent difficiles. La N-VA maintient son objectif d’atteindre l’équilibre budgétaire pour l’année à venir, bien que les points de discorde précis qui bloquent actuellement l’accord final n’aient pas été divulgués. (fc)
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