Négociations de coalition reprennent à Bruxelles ; Van Peteghem (cd&v) souligne la nécessité d’une réforme claire de la TVA 


Principaux renseignements

  • Sept partis, le MR, Les Engagés, le PS, le cd&v, Vooruit, Groen et Anders, ont été invités à entamer des négociations officielles en vue de la formation d’un gouvernement bruxellois.
  • Une majorité potentielle existe dans les deux groupes linguistiques.
  • Trouver un terrain d’entente sur des questions telles que la réforme de la TVA et les coupes budgétaires sera crucial pour surmonter les obstacles restants et former un gouvernement stable.

Après plus de 600 jours d’impasse politique, un mince espoir apparaît pour la formation d’un gouvernement bruxellois. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a invité sept partis à entamer des négociations formelles de coalition.

Bouchez estime que son parti (MR), aux côtés des Engagés et du PS du côté francophone, et du cd&v, Vooruit, Groen et Anders du côté néerlandophone, forme la seule majorité viable. Si le cd&v et Les Engagés ont exprimé leur volonté de participer, les autres partis font preuve de prudence, préférant mener des délibérations internes avant de s’engager.

Réforme de la TVA

Entre-temps, le vice-Premier ministre cd&v et ministre du Budget, Vincent Van Peteghem, a souligné dans une interview à De Ochtend sur Radio 1 la nécessité d’une réforme claire et simple du système de TVA belge, à la suite des critiques du Conseil d’État. Il prône la simplicité, la clarté et la praticité tant pour les entreprises que pour les citoyens.

Van Peteghem reconnaît avoir initialement critiqué la réforme de la TVA au sein du gouvernement, mais souligne la nécessité de faire des compromis lorsqu’on travaille collectivement. Il exprime l’espoir que les récentes réflexions déboucheront sur des solutions solides, tout en reconnaissant l’opposition du MR à des réformes plus larges de la TVA.

Date limite approche

La date limite du 1er mars approche, ce qui ajoute à la pression pour trouver rapidement une solution, Van Peteghem soulignant la nécessité de clarifier la situation. L’avertissement du Premier ministre Bart De Wever concernant de nouvelles coupes budgétaires de 3 à 4 milliards d’euros par an trouve un écho chez Van Peteghem, qui considère le budget de novembre comme un simple point de départ.

Van Peteghem et De Wever s’accordent tous deux à dire que la préservation de l’État providence belge nécessite des mesures supplémentaires afin d’éviter un scénario similaire à celui du système américain. Ils soulignent l’importance de prendre aujourd’hui des décisions difficiles pour un avenir meilleur.

Suivez également Business AM sur Google Actualités

Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

Plus