Principaux renseignements
- Les mouvements citoyens Respect Brussels et We Are Brussels organisent une manifestation le 30 janvier pour exiger des responsables politiques bruxellois qu’ils forment un gouvernement.
- L’absence d’organe directeur nuit considérablement à Bruxelles, entraînant des tensions dans les services sociaux, des pertes d’emplois et une diminution de la qualité de vie des habitants.
- Bruxelles a besoin de toute urgence d’un gouvernement fonctionnel pour traiter des questions pressantes telles que la crise de l’asile et de la migration.
Après 600 jours sans gouvernement opérationnel, les mouvements citoyens Respect Brussels et We Are Brussels organisent une nouvelle manifestation pour exhorter les politiciens bruxellois à former un gouvernement, rapporte Bruzz. La manifestation aura lieu le vendredi 30 janvier sur la place de la Bourse, marquant exactement le 600e jour sans direction à Bruxelles.
La récente démission d’Yvan Verougstraete (Les Engagés), le dernier facilitateur de la formation du gouvernement bruxellois, indique que la région approche les 600 jours sans organe directeur. Pour Respect Brussels et We Are Brussels, cela sert de catalyseur pour retourner dans la rue et défendre une vision forte pour la région bruxelloise. Ce sera la septième fois que ces organisations appellent à manifester.
Donner la priorité à Bruxelles
Thierry Geertz, de l’organisation professionnelle Beci, souligne la nécessité de donner la priorité à Bruxelles et de développer un projet ambitieux pour la région. Eric Vandezande, du collectif citoyen 40 comités, met en évidence le manque de représentation des intérêts de Bruxelles, citant la crise actuelle de l’asile et de la migration comme exemple parfait. Il souligne que Bruxelles subit de plein fouet les conséquences des politiques du gouvernement fédéral en matière d’asile et de migration, qui se traduisent par des milliers de sans-abri et de migrants sans papiers.
Pression sur les services essentiels
Les organisations s’inquiètent de la pression exercée sur les services sociaux essentiels et de l’érosion de la confiance dans l’économie bruxelloise. Le retard pris dans les projets de travaux publics entraîne des pertes d’emplois et un sentiment de désespoir parmi ceux qui contribuent au bien-être de Bruxelles. Elles déplorent également le déclin de la sécurité, des efforts de réduction de la pauvreté et des investissements dans la mobilité, le logement et les espaces publics.
Le secteur social est confronté à un environnement imprévisible et souffre d’un manque d’investissements dans les soins et le bien-être. Au début du mois, Respect Brussels a organisé une réception alternative pour le Nouvel An en face de l’entrée du Parlement bruxellois, tandis que les politiciens faisaient la fête lors de leur événement officiel.
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

