Principaux renseignements
- Boris Dilliès (MR) prévoit de rafraîchir ses compétences en néerlandais afin de pouvoir communiquer avec tous les habitants de Bruxelles.
- Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a choisi Dilliès pour ses compétences et sa capacité à collaborer avec toutes les factions politiques.
- La nomination marque une évolution stratégique vers un renouvellement générationnel au sein du MR.
Boris Dilliès (MR), le nouveau ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, reconnaît la nécessité d’améliorer ses compétences linguistiques en néerlandais. Lors d’une apparition dans l’émission « Face à Buxant » sur RTL, il a révélé qu’il y avait environ 20 ans qu’il ne parlait plus couramment le néerlandais.
Dilliès attribue cette lacune à la période qu’il a passée dans le secteur privé, au service d’une entreprise néerlandaise, Wolters Kluwer. Conscient de l’importance de communiquer avec tous les Bruxellois dans leur langue préférée, Dilliès s’est engagé à rafraîchir ses connaissances en néerlandais.
Un choix inattendu
Le choix de Dilliès comme ministre-président a surpris beaucoup de monde. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a expliqué que sa décision était fondée sur une analyse approfondie des résultats électoraux, de la représentation géographique et des compétences individuelles.
Bouchez a souligné l’importance des choix inattendus, mettant en avant la nécessité d’apporter du sang neuf, des compétences immédiates et un renouveau générationnel au sein du parti. Il a insisté sur le fait que les trois prochaines années ne constituaient pas simplement une période transitoire, mais un moment crucial pour établir de nouvelles figures politiques sur la scène politique.
Un leadership éprouvé
Bouchez a ensuite expliqué les raisons qui l’ont poussé à choisir un burgemeester, soulignant la capacité avérée de Dilliès à collaborer avec diverses factions politiques et à diriger efficacement des équipes. Il a salué les positions politiques claires et cohérentes de Dilliès, citant sa forte opposition au plan de mobilité Good Move comme exemple de sa capacité à prendre des décisions. Reconnaissant la nécessité d’avoir de l’expérience dans ce domaine, Bouchez s’est dit convaincu que Dilliès était le bon choix, compte tenu du fait que les autres partis avaient fait appel à des personnes expérimentées.
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

