Le week-end dernier, les États-Unis ont envahi l’Iran. Plusieurs pays tentent de trouver une position et une réponse à cette situation. C’est également le cas du gouvernement belge, qui semble toujours divisé sur les questions étrangères.
Droite vs gauche
Au sein du gouvernement fédéral belge, des divergences sont apparues quant à la manière dont la Belgique doit réagir aux tensions et aux actions militaires autour de l’Iran. Georges-Louis Bouchez (MR) a ainsi exprimé sa compréhension pour les actions des États-Unis et d’Israël et a souligné que les alliés doivent se soutenir mutuellement. Le ministre de la Défense Theo Francken (N-VA) a également déclaré que l’Iran constituait depuis longtemps une menace pour la stabilité au Moyen-Orient. Ils sont également connus pour être les plus proches de Trump.
D’autres partis au pouvoir se montrent plus critiques. Sammy Mahdi (cd&v) a averti que les attaques militaires sans mandat des Nations unies sont problématiques et pourraient constituer une violation du droit international. Les politiciens du Vooruit plaident également en faveur de la diplomatie et du dialogue. En raison de ces divergences de vues, il est difficile pour le gouvernement belge d’adopter une position claire dans le débat sur l’Iran. Jusqu’à présent, la Belgique n’apporte aucun soutien militaire.
Nostalgie d’un débat sur Israël
Cette discussion rappelle celle de l’été dernier. À l’époque, certains partis voulaient se démarquer en imposant autant de sanctions que possible à Israël et en reconnaissant immédiatement la Palestine comme un État. La division entre la gauche et la droite était déjà apparue à ce moment-là.
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