Les économies prévues dans l’enseignement secondaire s’avèrent nettement moins importantes


Principaux renseignements

  • Les coupes budgétaires prévues dans l’enseignement secondaire ont été considérablement revues à la baisse, passant de 150 millions d’euros à 63,5 millions d’euros.
  • Un nombre d’inscriptions inférieur aux prévisions a fortement contribué à cette baisse. La réduction des dépenses consacrées aux enseignants spécialisés a également joué un rôle important à cet égard.
  • Afin de réaliser les économies restantes, des coupes sont effectuées dans le financement supplémentaire destiné aux classes à effectifs réduits, à l’accompagnement dans les établissements d’enseignement secondaire et aux activités de la communauté scolaire.

Les coupes budgétaires prévues pour l’enseignement secondaire au cours de la prochaine année scolaire ont été considérablement réduites. À l’origine, une réduction de 150 millions d’euros était prévue. La ministre de l’Éducation, Zuhal Demir (N-VA), a annoncé que ce chiffre avait été ramené à 63,5 millions d’euros.

Dépenses inférieures aux prévisions

Cette décision découle du fait que certaines dépenses ont été moins élevées que prévu cette année. Le nombre d’élèves inscrits en septième année de l’enseignement secondaire a diminué, ce qui a entraîné une baisse des dépenses. Par ailleurs, les pouvoirs publics ont dépensé moins d’argent pour les enseignants spécialisés. Ce statut spécifique est attribué aux enseignants en fonction de leur expérience, de leurs compétences ou de leur formation. Il a toutefois rarement été utilisé.

Pour réaliser les économies restantes, trois mesures seront mises en œuvre. Les écoles recevront 10 pour cent de financement supplémentaire en moins pour les classes à effectifs réduits. Le financement destiné au coach de transition dans le cadre du programme OKAN est également réduit. Ce programme aide les élèves lors du passage d’une année d’accueil pour les allophones vers l’enseignement ordinaire. Enfin, une réduction de 2,5 pour cent est appliquée au budget total consacré au fonctionnement des communautés scolaires.

D’autres mesures financières sont à venir

Le ministre Demir a expliqué que, bien que la collaboration entre les écoles soit importante, il est nécessaire de réexaminer les structures en période de restrictions budgétaires.

D’autres mesures financières seront probablement nécessaires pour l’année scolaire 2027-2028. (uv)

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