Les cours de l’or s’envolent grâce à la baisse des prix du pétrole et aux espoirs diplomatiques


Principaux renseignements

  • La baisse des prix du pétrole et la perspective d’une résolution du conflit au Moyen-Orient ont fait grimper les cours de l’or mercredi.
  • Malgré cette hausse, les cours de l’or restent nettement inférieurs à leur pic de janvier en raison de facteurs tels que les anticipations de hausse des taux d’intérêt.
  • Goldman Sachs prévoit que l’or atteindra 5 400 dollars l’once d’ici la fin de l’année, les banques centrales recherchant des actifs plus sûrs.

Les cours de l’or ont connu une forte hausse mercredi, gagnant environ 1,6 pour cent pour s’établir autour de 4 548,07 dollars l’once. Cette hausse a été alimentée par l’apaisement des craintes inflationnistes lié à la baisse des cours du pétrole. Des informations suggérant que les États-Unis s’efforcent de résoudre le conflit au Moyen-Orient ont également contribué au sentiment positif sur le marché de l’or.

Alors que les contrats à terme sur l’or pour livraison en avril ont progressé de plus de 3 pour cent, clôturant à 4 545,50 dollars l’once, il est important de noter que les cours de l’or restent nettement inférieurs à leur pic de fin janvier, en baisse d’environ 17 pour cent.

Facteurs influençant les cours de l’or

Selon Goldman Sachs, la baisse des cours de l’or s’explique par des facteurs tels que les anticipations de hausse des taux d’intérêt et l’augmentation de la volatilité des marchés. La banque maintient une perspective haussière sur l’or, prévoyant une hausse à 5 400 dollars l’once d’ici la fin de l’année.

Aujourd’hui, à 11 h 20, le prix des contrats à terme sur l’or a légèrement augmenté de 3,4 pour cent, s’établissant à 4 588,62 dollars l’once. L’or au comptant a également légèrement progressé, mais est resté très volatil. Son prix s’élevait à 4 555,38 dollars l’once.

Cette prévision repose sur l’hypothèse que les banques centrales continueront d’acheter de l’or afin de diversifier leurs actifs vers des placements présentant des risques géopolitiques et financiers moindres.

Évolutions politiques

Par ailleurs, la déclaration du président Trump concernant les négociations en cours avec l’Iran a contribué à apaiser davantage les tensions sur les marchés. Alors que l’Iran a nié mener des pourparlers directs avec les États-Unis, Trump s’est montré optimiste quant à la possibilité d’un accord de paix, selon Reuters.

La situation dans le détroit d’Ormuz, une voie cruciale pour le transport du pétrole, a également connu quelques développements. L’Iran a annoncé qu’il autoriserait le passage des navires « non hostiles » dans le détroit, ce qui a entraîné une baisse des prix du pétrole mercredi matin.

(jw)(fc)

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