Principaux renseignements
- Les inquiétudes des investisseurs concernant le conflit au Moyen-Orient devraient faire baisser les marchés boursiers européens en début de semaine.
- Les prix élevés de l’énergie, alimentés par les inquiétudes liées à l’approvisionnement et au conflit en cours, continuent d’être au centre des préoccupations des investisseurs à l’échelle mondiale.
- Les États-Unis prévoient d’escorter les navires dans le détroit d’Ormuz afin d’assurer leur sécurité et d’atténuer l’impact sur l’approvisionnement mondial en pétrole.
Les inquiétudes des investisseurs concernant le conflit au Moyen-Orient et son impact sur la croissance économique devraient entraîner une baisse des marchés boursiers européens en début de semaine.
Marché boursier
Le FTSE 100 de Londres devrait ouvrir en légère baisse, tandis que le CAC 40 français et le DAX allemand devraient également connaître des baisses modestes. Cette évolution fait suite à la tendance baissière observée sur les marchés boursiers européens lors de la séance précédente.
La hausse des coûts a des répercussions sur les marchés mondiaux. Les marchés boursiers asiatiques sont sous pression, avec des indices tels que le Nikkei 225 au Japon et le Kospi en Corée du Sud en baisse. Cependant, les contrats à terme américains affichent une légère tendance à la hausse, ce qui laisse entrevoir un rebond potentiel pour Wall Street. Malgré cela, les marchés américains restent en baisse pour la semaine.
Les prix de l’énergie restent élevés
La persistance des prix élevés de l’énergie reste une préoccupation majeure pour les investisseurs. Malgré les efforts déployés pour apaiser les craintes liées à l’approvisionnement et à la hausse des coûts, les prix du Brent restent supérieurs à 100 dollars le baril. Aujourd’hui, à 10h15, le prix du Brent s’établissait à 100,93 dollars le baril et celui du WTI à 95,83 dollars le baril.
Les États-Unis ont accordé une dérogation temporaire aux sanctions sur le pétrole russe en transit, et l’Agence internationale de l’énergie a annoncé une libération record de ses réserves d’urgence.
Par ailleurs, les États-Unis prévoient d’escorter les navires traversant le détroit d’Ormuz, une zone stratégique, en réponse aux récentes attaques contre des navires dans la région. Cette mesure vise à garantir la sécurité du passage dans le détroit, qui est effectivement bloqué depuis le début du conflit, contribuant à la flambée des prix du pétrole.
(jw)(fc)
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