Principaux renseignements
- Merriam-Webster et sa société mère, Encyclopedia Britannica, affirment qu’OpenAI a utilisé illégalement leurs contenus protégés par le droit d’auteur pour entraîner ChatGPT.
- La plainte soutient que ChatGPT génère des résultats qui ressemblent fortement au contenu original protégé par le droit d’auteur, ce qui pourrait détourner les utilisateurs du site web de Merriam-Webster.
- Les plaignants affirment que l’utilisation de leur contenu par ChatGPT contribue à des « hallucinations de l’IA » et à la diffusion d’informations inexactes.
Merriam-Webster et l’Encyclopedia Britannica ont engagé une action en justice contre OpenAI, alléguant une violation du droit d’auteur dans l’entraînement de ChatGPT.
Utilisation non autorisée de matériel protégé par le droit d’auteur
La plainte soutient qu’OpenAI a utilisé illégalement plus de 100 000 articles, entrées d’encyclopédie et définitions de dictionnaire provenant de sources en ligne pour former ChatGPT. Selon les plaignants, cette utilisation non autorisée enfreint le droit d’auteur de trois manières principales : la copie à grande échelle de matériel protégé, l’exploitation de ce contenu pour l’entraînement de l’IA et la génération de résultats qui ressemblent étroitement au matériel original.
La plainte fait également valoir que les réponses de ChatGPT comprennent fréquemment des « reproductions mot pour mot ou quasi mot pour mot » du contenu protégé par le droit d’auteur de Merriam-Webster. Cette pratique, affirment-ils, détourne les utilisateurs potentiels de leur site web en fournissant des résumés générés par l’IA de leurs propres travaux.
Hallucinations de l’IA et informations inexactes
En outre, le procès souligne que des informations provenant de Merriam-Webster ont été intégrées dans des cas d’« hallucinations de l’IA », où le système génère des réponses inventées en raison d’un manque de données. Les réponses de ChatGPT sont également accusées d’omettre de manière sélective certaines parties du contenu de Merriam-Webster, ce qui donne lieu à des explications incomplètes et inexactes.
Les plaignants réclament des dommages-intérêts et une ordonnance du tribunal mettant définitivement fin aux pratiques prétendument contrefaites d’OpenAI. (fc)
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