Principaux renseignements
- Le Vatican a refusé de participer à l’initiative du « Conseil de paix » du président Trump.
- Le conseil ne compte aucun représentant palestinien, ce qui lui vaut des critiques pour sa ressemblance avec un modèle colonial.
- Malgré un cessez-le-feu fragile négocié par le plan Trump, le conflit à Gaza persiste.
Le Vatican a refusé de participer à l’initiative « Conseil de paix » du président Trump, invoquant des inquiétudes quant à sa structure et au rôle des organisations internationales. Le cardinal Pietro Parolin, chef de la diplomatie vaticane, a expliqué que le Saint-Siège estime que les situations de crise doivent être principalement gérées par les Nations unies.
Pas de représentation palestinienne
Alors que le pape Léon, critique de certaines politiques de Trump, avait été invité à rejoindre le conseil en janvier, le Vatican a finalement décidé de ne pas y participer. Initialement conçu pour superviser la gouvernance temporaire de Gaza dans le cadre du plan de paix de Trump, le conseil a depuis été élargi pour traiter les conflits mondiaux. Sa première réunion se tiendra jeudi à Washington et portera sur la reconstruction de Gaza.
L’absence de représentation palestinienne au sein du conseil a suscité des critiques, certains experts comparant sa structure à un modèle colonial. Des inquiétudes ont également été exprimées quant au fait que le conseil pourrait potentiellement nuire au rôle des Nations unies dans les affaires internationales. Si certains alliés du Moyen-Orient ont rejoint l’initiative, les pays occidentaux restent hésitants.
Cessez-le-feu fragile
Le fragile cessez-le-feu à Gaza, négocié dans le cadre du plan de Trump, a été violé à plusieurs reprises depuis octobre, faisant des victimes dans les deux camps. Le conflit en cours a causé d’immenses souffrances aux Palestiniens, les experts qualifiant les actions d’Israël de génocide potentiel. Israël soutient que sa réponse est un acte d’autodéfense suite à une attaque du Hamas qui a fait de nombreuses victimes et entraîné la prise d’otages.
Le pape Léon, fervent défenseur du peuple palestinien, participe rarement aux instances internationales. Le Vatican, avec son vaste réseau diplomatique et son statut d’observateur permanent auprès des Nations unies, préfère s’engager par le biais de canaux multilatéraux établis.
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

