Le conflit en Iran a également des répercussions sur le tourisme en dehors du Moyen-Orient


Principaux renseignements

  • Le conflit en Iran provoque des pénuries mondiales de carburant et affecte les destinations touristiques populaires en dehors du Moyen-Orient.
  • Des pays comme le Sri Lanka et l’Égypte mettent en place des mesures d’économie pour faire face à la pénurie de carburant.
  • La Thaïlande est confrontée à des difficultés de transport en raison des pénuries de carburant, ce qui entraîne des temps d’attente plus longs pour les taxis dans les principaux aéroports.

Le conflit iranien actuel a des répercussions sur les destinations touristiques populaires en dehors du Moyen-Orient. De nombreux pays asiatiques dépendent fortement du pétrole acheminé par le détroit d’Ormuz, ce qui les rend vulnérables aux perturbations causées par la crise.

Mesures d’économie de carburant

Alors que le conflit entre dans sa quatrième semaine, certains pays mettent en place des mesures d’économie de carburant. Par exemple, le Sri Lanka, qui a accueilli plus de deux millions de touristes en 2024, dont une part importante provenait d’Europe, a instauré une semaine de travail de quatre jours pour les fonctionnaires non essentiels afin de réduire la consommation d’énergie.

Bien que des limites d’achat de carburant soient en vigueur, des dispositions spéciales seront prises pour les voyagistes et les hôtels afin de minimiser les perturbations dans le secteur du tourisme.

En Égypte, les magasins ferment plus tôt

L’Égypte, qui a connu un essor du tourisme en 2025 grâce à l’ouverture du Grand Musée égyptien, prend également des mesures pour réduire la consommation d’énergie. À partir de la fin du mois, les magasins, les centres commerciaux et les restaurants fermeront plus tôt en semaine, avec des horaires légèrement prolongés le week-end.

La Thaïlande, autre destination touristique populaire qui a accueilli près de 33 millions de visiteurs internationaux l’année dernière, est confrontée à des pénuries de carburant qui affectent les transports. Les touristes à l’aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok doivent faire face à des temps d’attente plus longs pour les taxis, car de nombreux chauffeurs hésitent à effectuer de longs trajets par crainte de tomber en panne d’essence. Alors que le nombre de taxis a considérablement diminué, les autorités plafonnent les prix du carburant et exhortent les opérateurs de transport à ne pas augmenter leurs tarifs afin d’atténuer l’impact sur les voyageurs qui dépendent des transports publics. (fc)

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