Principaux renseignements
- Les forces américaines ont abattu un drone iranien qui menaçait l’USS Abraham Lincoln.
- Cet incident met en évidence l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran au Moyen-Orient.
- Bien qu’elle privilégie la diplomatie, la Maison Blanche prévient qu’une action militaire contre l’Iran reste une possibilité.
L’armée américaine a abattu un drone iranien dans la mer d’Oman. Selon le Commandement central américan, l’appareil sans pilote aurait approché « de manière agressive » l’USS Abraham Lincoln. Cet incident est la conséquence des tensions accrues au Moyen-Orient, le président Trump envisageant une éventuelle action militaire contre l’Iran.
Intention incertaine du drone
Le Commandement central américain a déclaré que le drone Shahed-139 affichait une intention peu claire lorsqu’il s’est dirigé vers le porte-avions. Malgré les mesures de désescalade prises par les forces armées américaines, le drone a poursuivi sa trajectoire vers l’Abraham Lincoln. Un avion de combat F-35 a ensuite neutralisé le drone en légitime défense afin de protéger le navire et son équipage, a déclaré le porte-parole du Commandement central américain à CNBC.
Aucun membre du personnel américain n’a été blessé et aucun équipement n’a été endommagé. Mais l’incident a entraîné une hausse des prix du pétrole brut américain.
l’USS Abraham Lincoln
Le déploiement de l’Abraham Lincoln au Moyen-Orient souligne la position du président Trump sur le programme nucléaire iranien. Il a menacé de recourir à la force militaire si l’Iran refusait de négocier un accord. Malgré ses menaces de frappes lors des récentes manifestations contre le régime iranien, Trump s’est finalement abstenu de prendre de telles mesures.
Ces incidents coïncident avec les discussions prévues entre l’envoyé spécial du président Trump et les responsables iraniens à la fin de cette semaine. La Maison Blanche maintient que la diplomatie reste l’approche privilégiée, mais souligne la nécessité d’un partenaire disposé à coopérer en Iran. Bien que la diplomatie soit prioritaire, la Maison Blanche réaffirme que la force militaire restait une option à la disposition du président. (jv)
Suivez également Business AM sur Google Actualités
Si vous souhaitez accéder à tous les articles, abonnez-vous ici!

