L’appel à la transparence au cœur de la lutte pour la nomination du nouveau secrétaire général de l’ONU


Principaux renseignements

  • Une diversité de candidats issus de différentes régions se disputent le poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.
  • Le cycle électoral favorise traditionnellement un candidat latino-américain, mais d’autres candidats remettent en cause cette norme.
  • La demande de transparence et d’inclusivité est le moteur de cette élection, et le soutien à la nomination d’une femme à la tête de l’ONU ne cesse de croître.

La course au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies prend de l’ampleur. Plusieurs personnalités de premier plan sont en lice pour le poste, qui sera pourvu le 1er janvier 2027, après le départ d’António Guterres.

Le processus de sélection suit une procédure en deux étapes : la nomination par le Conseil de sécurité et l’approbation finale par l’Assemblée générale.

Plus de transparence

Bien que la tradition suggère qu’un candidat latino-américain soit favorisé pour ce cycle, la présence de candidats issus d’autres régions laisse présager une élection potentiellement disputée.

Un thème important de cette élection est la volonté de voir une femme diriger l’Organisation de Nations Unies pour la première fois. Le Conseil de sécurité procédera à des sondages secrets pour évaluer le soutien de ses membres avant de recommander un candidat à l’Assemblée générale. Ce processus met en lumière les appels à une plus grande transparence et à l’inclusion dans la sélection du prochain secrétaire général. (fc)

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