Principaux renseignements
- La Fédération allemande de football (DFB) a rejeté l’idée d’un boycott de la Coupe du monde de football 2026.
- La DFB privilégie un dialogue ouvert avec les parties prenantes afin de se préparer efficacement au tournoi.
- Selon la fédération, le pouvoir fédérateur du football doit permettre de surmonter les divisions politiques plutôt que de les accentuer.
La Fédération allemande de football a décidé de ne pas boycotter la Coupe du monde de football 2026, malgré les pressions exercées en ce sens. La fédération a reconnu les discussions en cours concernant la politique sportive, mais a souligné que ces conversations devaient rester privées.
Dialogue et préparation
Un boycott n’est pas à l’ordre du jour pour le moment. Au lieu de cela, la DFB mène un dialogue actif avec des représentants de différents secteurs. Il s’agit de la politique, de la sécurité, du monde des affaires et du monde du sport. L’objectif est de préparer minutieusement le tournoi.
La fédération croit fermement au pouvoir unificateur du sport et à son impact mondial. Elle souhaite renforcer cette force positive plutôt que de l’entraver.
Tensions politiques
Le récent débat sur un éventuel boycott a été déclenché par les menaces du président américain Donald Trump. Il a menacé d’imposer des droits de douane aux pays de l’UE qui s’opposeraient à ses projets concernant le Groenland. La Coupe du monde est un projet important pour Donald Trump, qui entretient des liens étroits avec le président de la FIFA, Gianni Infantino. Un boycott par les grandes nations européennes pourrait avoir de graves répercussions sur le succès du tournoi.
Infantino a tenté de minimiser les tensions politiques, soulignant la capacité unique du football à unir les peuples et à influencer positivement l’humeur des nations. Les appels au boycott d’événements sportifs pour des raisons politiques ne sont pas sans précédent. Des discussions similaires ont eu lieu avant la Coupe du monde 2022 au Qatar. À l’époque, il s’agissait du traitement réservé aux travailleurs migrants par le pays hôte.
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