La Lituanie voit un rôle clé pour l’Ukraine dans la défense anti-drones de l’OTAN


Principaux renseignements

  • La Lituanie préconise l’intégration de la technologie ukrainienne dans un « mur de drones » de l’OTAN afin de renforcer les défenses européennes contre les futures menaces liées aux drones.
  • L’Ukraine possède une expertise précieuse en matière de lutte contre les drones en raison des années passées à repousser les attaques de drones russes.
  • L’UE cherche à renforcer les sanctions, en particulier celles visant le secteur énergétique de la Russie, afin de limiter sa capacité à financer la guerre en Ukraine, et a besoin du soutien des États-Unis pour que ces sanctions soient efficaces.

Kęstutis Budrys, le ministre lituanien des Affaires étrangères, estime que l’Ukraine devrait être un partenaire clé dans l’initiative de l’OTAN visant à établir un « mur anti-drones » le long de ses frontières. Cette proposition s’appuie sur l’expérience considérable de l’Ukraine dans la lutte contre les drones, acquise au fil des années en repoussant les attaques russes. L’urgence de cette coopération a été soulignée par les récentes incursions de drones russes en Pologne, qui ont mis en évidence la vulnérabilité des systèmes de défense de l’UE et de l’OTAN.

Collaboration avec l’Ukraine

Les représentants lituaniens ont profité de leur tribune à l’Assemblée générale des Nations Unies pour souligner ces faiblesses dans les défenses de l’UE et plaider en faveur de l’intégration de la technologie ukrainienne avancée de lutte contre les drones dans un système unifié. Ils ont exprimé la crainte que la Russie n’exploite toute hésitation de l’OTAN pour cibler ses pays membres, soulignant ainsi la nécessité d’une action rapide et décisive.

Parallèlement aux appels en faveur d’une défense renforcée contre les drones, les discussions à l’ONU ont également porté sur la nécessité d’imposer des sanctions plus strictes à la Russie. L’accent a été mis en particulier sur le secteur énergétique de la Russie, dans le but de paralyser sa capacité à financer l’effort de guerre. Le succès de ces sanctions européennes dépend toutefois fortement de la participation active et du soutien des États-Unis. (fc)

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