La Guinée équatoriale cherche à obtenir 300 millions de dollars dans le cadre d’accords pétroliers prépayés


Principaux renseignements

  • La Guinée équatoriale cherche à obtenir des capitaux initiaux grâce à des accords prépayés pour le pétrole brut et le gaz naturel liquéfié (GNL).
  • Ces contrats lui apporteront des fonds immédiats, mais limiteront sa flexibilité future en raison des fluctuations potentielles des prix ou de la demande sur le marché de l’énergie.
  • Afin d’attirer de nouveaux investissements et de revitaliser son secteur amont, la Guinée équatoriale s’est également associée à Chevron.

Confrontée à des difficultés financières et à une baisse des investissements dans son secteur pétrolier, la Guinée équatoriale explore des solutions de financement innovantes. Ce pays membre de l’OPEP vise à obtenir des capitaux initiaux en concluant des accords de prépaiement avec des négociants en matières premières pour le pétrole brut et le gaz naturel liquéfié (GNL). Ces accords permettraient à la Guinée équatoriale d’obtenir les fonds immédiats nécessaires pour maintenir ses activités existantes, couvrir ses dépenses et soutenir les intérêts du gouvernement dans les actifs de production et d’exploration.

À la recherche de capitaux initiaux

Alors que le marché pétrolier actuel reste relativement robuste, le marché du gaz s’est affaibli. Dans ce contexte, les accords d’approvisionnement prépayés constituent une option intéressante pour la Guinée équatoriale. En garantissant les livraisons futures de pétrole brut et de GNL, le pays peut obtenir un financement initial d’environ 300 millions de dollars. Cependant, cette approche comporte un compromis : elle limite la flexibilité future, car les prix ou la demande pourraient varier considérablement.

La recherche d’accords prépayés par la Guinée équatoriale souligne ses difficultés persistantes à attirer de nouveaux investissements en amont. Le départ récent d’ExxonMobil en 2024, qui met fin à un partenariat de trois décennies, a encore souligné la nécessité de trouver d’autres sources de financement.

Pour relever ces défis et relancer son secteur en amont, la Guinée équatoriale a également signé un accord avec Chevron pour le développement du projet gazier Aseng. Ce projet est prometteur pour stimuler les exportations de GNL et potentiellement revitaliser l’industrie énergétique du pays.

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