Principaux renseignements
- L’instabilité politique persiste en Bulgarie, aucun parti n’étant en mesure de former un gouvernement stable.
- Les Bulgares font face à leur huitième élection anticipée en quatre ans en raison de l’échec des tentatives de coalition.
- Un gouvernement intérimaire dirigera le pays jusqu’à ce que de nouvelles élections permettent de résoudre la crise politique.
Après plusieurs semaines de manifestations contre la corruption et un budget controversé proposant des hausses d’impôts, la coalition du Premier ministre Rosen Zhelyazkov a démissionné le mois dernier. Cette démission a déclenché un processus constitutionnel en Bulgarie, l’État membre le plus pauvre de l’Union européenne.
Échecs dans la formation d’un gouvernement
Le président Rumen Radev a proposé aux trois principaux partis (GERB-SDS, PP-DB et l’Alliance pour les droits et les libertés) de former un gouvernement. Cependant, tous trois ont décliné cette offre, incapables d’obtenir suffisamment de sièges pour former une majorité stable dans un parlement fragmenté. En conséquence, la Bulgarie organisera sa huitième élection anticipée en quatre ans.
De nouvelles élections à l’horizon
Radev a annoncé les élections imminentes. Il va maintenant nommer un gouvernement intérimaire et fixer la date des prochaines élections. La stabilité politique est cruciale pour que la Bulgarie puisse utiliser efficacement les fonds de l’UE pour le développement des infrastructures, attirer les investissements étrangers et lutter contre la corruption systémique.
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(ns)

