Principaux renseignements
- La Bulgarie acquiert sept navires de déminage auprès des Pays-Bas et de la Belgique.
- Les efforts conjoints avec la Roumanie et la Turquie renforcent la sécurité maritime en mer Noire.
La Bulgarie va recevoir sept dragueurs de mines des Pays-Bas et de la Belgique afin de renforcer la sécurité maritime en mer Noire. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie globale de l’OTAN visant à protéger les voies de navigation et à améliorer le déminage naval dans la région.
Coopération régionale
Cet achat s’inscrit dans le cadre d’une collaboration plus large impliquant la Roumanie et la Turquie. Lors d’un sommet de l’OTAN en juillet, ces trois nations se sont engagées à élargir le champ d’action de leur force opérationnelle conjointe de déminage, initialement créée en 2024 pour faire face au danger posé par les mines à la dérive résultant de l’invasion russe de l’Ukraine en 2022.
La mission élargie se concentrera désormais également sur la défense des infrastructures sous-marines vitales.
Cadre d’acquisition
Cette acquisition est divisée en deux accords distincts. Suite à l’approbation parlementaire de mercredi, la Bulgarie se dotera de trois navires de détection de mines dans le cadre d’un accord direct avec les Pays-Bas. Quatre navires supplémentaires seront transférés dans le cadre d’un accord conjoint impliquant à la fois la Belgique et les Pays-Bas.
Restauration technique
Afin de garantir que les navires répondent aux critères opérationnels de l’OTAN, les Pays-Bas superviseront la remise en état technique et la modernisation des capacités de trois navires, la Bulgarie finançant les réparations nécessaires pour l’ensemble des sept navires.
Renforcement des capacités navales
Le ministre de la Défense, Dimitar Stoyanov, a souligné l’importance de cet accord, notant que les nouvelles acquisitions viendront compléter les trois navires de même classe dont dispose déjà la Bulgarie, renforçant ainsi considérablement ses capacités navales.
Il a mis en avant la forte synergie entre la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie au sein du groupe de lutte contre les mines. Au-delà des navires eux-mêmes, l’accord comprend un protocole d’entente prévoyant la fourniture d’équipements essentiels, de pièces de rechange et d’une formation spécialisée pour les équipages.
(at)
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