La Belgique continue de reculer dans l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International. Cet indice, qui classe 180 pays en fonction de la corruption perçue dans le secteur public, montre une tendance à la baisse constante pour la Belgique depuis 2016.
Principaux renseignements
- La Belgique recule à la 21e place du classement de l’indice de perception de la corruption.
- Les recommandations en matière de lutte contre la corruption n’ont pas été mises en œuvre.
- Pression diplomatique exercée par le secrétaire général du Conseil de l’Europe.
La Belgique continue de reculer dans l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International. Cet indice classe 180 pays en fonction de la corruption perçue dans le secteur public. Pour la Belgique, on observe une tendance à la baisse constante depuis 2016.
Évolution de la Belgique
Le recul de la Belgique dans le classement PCI a commencé en 2016. Son score est passé de 77 à 69. Concrètement, cela signifie que les experts estiment que la corruption est en augmentation et qu’aucune mesure n’est prise pour y remédier. Selon Transparency International, cette baisse n’est pas une surprise.
Plusieurs médias belges rapportent presque quotidiennement des scandales politiques. Cela signifie que les principes fondamentaux de bonne gouvernance ne sont pas respectés, ce qui nuit à la confiance dans les institutions publiques.
Recommandations non mises en œuvre
Malgré plusieurs recommandations, notamment celles du GRECO (Groupe d’États contre la corruption), dont la Belgique est membre depuis sa création en 1999, la baisse se poursuit. La Belgique n’a correctement mis en œuvre que 8 des 22 recommandations.
L’organisme de surveillance met en garde contre le manque de transparence politique en Belgique. Des règles floues en matière de lobbying permettent aujourd’hui aux membres du gouvernement d’échapper à tout contrôle, ce qui ouvre la voie à une influence incontrôlée sur les politiques.
En outre, le gouvernement bloque les contrôles plus stricts sur les « constructions à porte tournante », qui permettent aux politiciens de passer directement à des fonctions commerciales dans le secteur privé après leur mandat. Bruxelles reste également discrète sur ses propres finances : les détails cruciaux concernant le patrimoine ou les dettes des fonctionnaires restent totalement secrets.
Pression européenne
Het GRECO vroeg aan de secretaris-generaal van de Raad van Europa om een brief te sturen naar de Belgische minister van Buitenlandse Zaken. De instelling wil dat de secretaris-generaal de Belgische regering erop attent maakt dat doortastende maatregelen uitblijven. De aanbevelingen zouden volgens de GRECO gevolgen moeten krijgen voor 30 november 2026. (SV)
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