Frédéric De Gucht (Anders) dénonce la complexité de la réforme de la TVA


Principaux renseignements

  • Le président du parti Anders, Frédéric De Gucht, estime que la réforme de la TVA est trop complexe et susceptible d’entraîner des situations illogiques.
  • Axel Ronse, président du groupe parlementaire N-VA, reconnaît les lacunes du système, mais le défend comme une mesure nécessaire pour équilibrer le budget.
  • La réforme proposée de la TVA vise à permettre aux travailleurs de réaliser des économies d’impôt substantielles, estimées à 4 milliards d’euros au total.

La réforme de la TVA proposée par le gouvernement De Wever a suscité des critiques en raison de sa complexité et du risque qu’elle crée des situations absurdes. Frédéric De Gucht, président du parti politique Anders (anciennement Open VLD), a souligné ces préoccupations en citant des exemples tels que le pain et les billets de cinéma. Il a fait valoir que les différents taux de TVA, qui dépendent de facteurs tels que la durée de conservation ou l’importance culturelle, conduiraient à un système confus et illogique.

Équilibrer le budget

Si Axel Ronse, chef du groupe parlementaire du parti au pouvoir, la N-VA, a reconnu que le nouveau régime de TVA n’était pas esthétiquement satisfaisant, il l’a défendu en mettant l’accent sur ses objectifs plus larges. Selon Ronse, l’objectif est d’équilibrer le budget et de réduire les impôts des travailleurs. Il a estimé que les travailleurs économiseraient collectivement 4 milliards d’euros d’impôts dans le cadre du projet proposé.

Actuellement, la proposition est en attente d’approbation par le Conseil d’État. Ronse a exprimé le souhait du gouvernement de mettre en œuvre rapidement la réforme malgré son manque d’élégance, réitérant son engagement à atteindre l’équilibre budgétaire et à alléger la charge fiscale des citoyens actifs.

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