Ecolo attend toujours son premier candidat à la présidence, mais le parti reste optimiste


Principaux renseignements

  • Les dirigeants du parti Ecolo voient l’absence de candidats déclarés comme une opportunité de redressement après le départ des anciens coprésidents.
  • Ecolo prône un changement de politique mettant l’accent sur le soutien mutuel et la coopération afin de contrer ce qu’il considère comme des tendances « autoritaires ».
  • Lors de la réception du Nouvel An organisée par le parti, Sarah Schlitz exprime son inquiétude quant à l’absence de politique visant à créer des emplois durables et à réformer le chômage.

La date limite pour les candidats souhaitant se présenter à la tête du parti Ecolo approche, mais personne ne s’est encore manifesté. Malgré ce manque d’intérêt apparent, les dirigeants du parti ne s’inquiètent pas. Ils estiment que l’absence de candidat permettra au parti de se remettre de la tourmente qui a entouré le départ des anciens coprésidents Marie Lecocq et Samuel Cogolati.

Période de convalescence

Ecolo, tout comme son homologue flamand Groen, est actuellement sans dirigeant. Alors que Bart Dhondt a récemment démissionné de son poste de président de Groen, les deux coprésidents d’Ecolo n’ont pas été en mesure de continuer à travailler ensemble. En conséquence, le parti a organisé lundi sa traditionnelle réception du Nouvel An sans direction officielle, s’appuyant plutôt sur cinq chefs de groupe parlementaire pour gérer les affaires courantes.

La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 25 janvier. En attendant, Ecolo prône un changement de politique fondé sur le soutien mutuel et la coopération, qu’il oppose à ce qu’il considère comme des tendances « autoritaires » qui auront un impact négatif sur les générations futures.

Préoccupations concernant l’emploi

Sarah Schlitz, députée Ecolo, a critiqué les gouvernements impliquant le MR et Les Engagés pour avoir mis en œuvre des politiques qui, selon elle, seront préjudiciables à la majorité de la population à travers diverses réformes prétendument justifiées par des contraintes budgétaires. Elle affirme que ces mesures sont contradictoires et inefficaces pour atteindre les objectifs déclarés.

Mme Schlitz a également déploré l’absence de politiques visant à créer des emplois durables parallèlement à la réforme du chômage et aux initiatives visant à réinsérer les personnes en arrêt maladie de longue durée. Elle a mis en garde contre les problèmes potentiels pour le financement de la sécurité sociale en raison de l’augmentation du travail flexible, du travail étudiant, des heures supplémentaires et de l’emploi généralisé imminent des retraités.

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