Principaux renseignements
- La Banque centrale européenne a infligé une amende de 7,55 millions d’euros au Crédit Agricole pour évaluation insuffisante des risques climatiques.
- La sanction illustre l’attention accrue portée par la BCE à la responsabilité des banques dans la gestion des risques financiers liés au climat.
- Les institutions financières doivent évaluer avec précision et divulguer leur vulnérabilité aux effets du changement climatique.
La Banque centrale européenne (BCE) a infligé une amende de 7,55 millions d’euros à la banque française Crédit Agricole pour non-respect de la réglementation relative aux risques climatiques et environnementaux. La BCE a annoncé vendredi que le Crédit Agricole n’avait pas satisfait à l’exigence d’« évaluation de la matérialité » pendant 75 jours complets en 2024.
L’amende s’inscrit dans le cadre de l’approche plus stricte adoptée par la BCE en matière de surveillance des risques liés au climat pris par les banques.
Gestion des risques climatiques
Dans un premier temps, la BCE a fourni aux banques une liste d’attentes avant de rendre des décisions contraignantes sur la divulgation et la gestion de ces risques. L’amende, techniquement appelée « sanction pécuniaire administrative », illustre l’engagement de la BCE à garantir que les institutions financières évaluent et divulguent avec précision leur exposition aux risques climatiques.
Le Crédit Agricole a la possibilité de faire appel de la décision devant la Cour de justice de l’Union européenne.
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