Principaux renseignements
- L’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie vont faire partie de la force internationale à Gaza.
- L’Indonésie dirigera l’aide humanitaire en envoyant 8 000 soldats qui se concentreront sur la protection des civils et l’acheminement de l’aide.
- Les Palestiniens craignent que cette initiative ne renforce le contrôle d’Israël sur Gaza.
L’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie ont promis d’envoyer des troupes à Gaza dans le cadre de la nouvelle « Force internationale de stabilisation » (ISF). Cette force de stabilisation a été mise en place après la première réunion du Conseil de paix du président américain Donald Trump.
Force internationale de stabilisation
L’Indonésie, qui envoie 8 000 soldats, assumera le rôle de commandant adjoint au sein de la ISF. Le Kazakhstan fournira des troupes, notamment des unités médicales, tandis que le Maroc prévoit d’envoyer des policiers dans la région. L’Albanie, qui a récemment mené des discussions diplomatiques avec Israël, enverra également des troupes.
Les pays voisins, l’Égypte et la Jordanie, se sont engagés à organiser des programmes de formation pour les policiers palestiniens. Cet effort multinational vise à résoudre la crise humanitaire à Gaza et à rétablir la stabilité dans la région après des années de conflit.
Priorité humanitaire
Selon le ministère indonésien des Affaires étrangères, l’implication de l’Indonésie est purement humanitaire. Elle se concentrera sur la protection des civils, la fourniture d’aide humanitaire et de soins de santé, la reconstruction et le renforcement de la police palestinienne. Elle assure aux organisations internationales telles qu’Amnesty International que ses troupes ne participeront pas à des opérations de combat.
Malgré ces assurances, les critiques restent inquiets au sujet de la force internationale. Ils soulignent que le Conseil de paix ne compte aucun représentant palestinien, alors qu’Israël y siège. Un pays accusé de violations du droit international et de génocide à Gaza.
Palestiniens
La population palestinienne a également fait part de ses inquiétudes. Selon elle, le Conseil de paix de Trump renforcera encore davantage le contrôle d’Israël sur la bande de Gaza. Elle souligne les actions continues d’Israël, telles que l’extension des zones tampons et la restriction de l’accès à l’aide humanitaire, malgré l’accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025. (ev)(fc)
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