Principaux renseignements
- BP prévoit jusqu’à 5 milliards de dollars (environ 4,3 milliards d’euros) de dépréciations au cours du quatrième trimestre, qui toucheront principalement les activités gazières et à faible émission de carbone.
- Les résultats de la société dans le domaine du négoce pétrolier devraient être faibles pour le deuxième trimestre consécutif, tandis que la production reste inchangée.
- La nouvelle PDG, Meg O’Neill, hérite d’un plan de redressement partiellement préparé.
BP prévoit d’enregistrer jusqu’à 5 milliards de dollars (environ 4,3 milliards d’euros) de dépréciations au cours du quatrième trimestre. Cette annonce fait suite au récent remplacement du PDG de la société dans le cadre d’un effort plus large visant à améliorer les performances financières de BP. La majorité de ces charges de dépréciation devraient provenir des activités gazières et à faible émission de carbone de BP.
Prévisions de performances financières
BP a également révélé que ses résultats dans le domaine du négoce pétrolier devraient être faibles pour le deuxième trimestre consécutif, tandis que la production devrait rester inchangée. La société a toutefois fait état d’une réduction de sa dette nette.
Ces développements font suite au départ inattendu de Murray Auchincloss, qui avait initié une réorientation stratégique vers les combustibles fossiles après des années d’investissements infructueux dans des projets à faible émission de carbone et sous la pression de l’actionnaire activiste Elliott Investment Management. Le nouveau président, Albert Manifold, a déclaré que le rythme du changement était insuffisant et a nommé Meg O’Neill, PDG de Woodside Energy Group Ltd., pour succéder à Auchincloss.

