Bart De Wever réaffirme le soutien de la Belgique à l’Ukraine à la veille du sommet européen


Principaux renseignements

  • La Belgique réaffirme son soutien indéfectible à l’Ukraine, soulignant que la normalisation des relations avec la Russie n’est possible qu’après la conclusion d’un accord de paix durable.
  • Pour Bart De Wever, il reste essentiel de maintenir la pression sur la Russie par le biais de sanctions, étant donné que Moscou exclut l’UE des négociations de paix.
  • Malgré les complexités politiques entourant les élections hongroises, la Belgique reste confiante quant à l’obtention du prêt européen de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine.

Le Premier ministre belge Bart De Wever s’est adressé aux médias internationaux avant un sommet européen à Bruxelles, réaffirmant son soutien indéfectible à l’Ukraine dans le cadre de son conflit avec la Russie. Cette déclaration fait suite à une récente interview dans laquelle De Wever avait suggéré de normaliser les relations avec la Russie et de s’approvisionner en gaz russe, ce qui avait suscité une certaine controverse.

Accord de paix

De Wever a précisé que la normalisation n’était envisageable qu’à la suite d’un accord de paix durable. Il a souligné la nécessité d’une stratégie de négociation européenne pour empêcher que la guerre ne se prolonge indéfiniment. Le Premier ministre a mis en avant l’anomalie que représente le fait que l’UE finance la guerre tout en étant exclue des négociations, faisant écho aux sentiments précédemment exprimés par des dirigeants tels que Giorgia Meloni et Emmanuel Macron.

Hongrie

De Wever a fait valoir que la réticence de la Russie à impliquer l’UE dans les négociations justifie le maintien de la pression sur Moscou. La Belgique soutient l’imposition de nouvelles sanctions contre la Russie et attend du Premier ministre hongrois Viktor Orbán qu’il honore son engagement concernant le prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine. De Wever a qualifié le veto d’Orbán d’inacceptable, soulignant l’importance de respecter les accords.

Il a reconnu l’influence des prochaines élections hongroises sur la position d’Orban, mais s’est dit confiant quant à la possibilité de trouver des solutions, tout en soulignant la nécessité de reconnaître les efforts de Kiev.

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