L’Arabie saoudite et l’Iran mettent l’Occident hors-jeu après les négociations avec la Chine

Le ministre saoudien des Finances a promis des investissements en Iran. Si ces investissements se concrétisent, les Saoudiens seront le premier allié des États-Unis à ne pas céder au bluff de l’application de sanctions secondaires à leur encontre.

Pourquoi est-ce important ?

Les États-Unis ont réussi à dissuader l'Europe d'entretenir des relations économiques avec l'Iran dans le cadre de relations bilatérales plus constructives. Mais il semble moins probable qu'ils puissent faire de même avec les gouvernements du Conseil de coopération du Golfe (CCG : Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Émirats arabes unis et Oman), dont les enjeux sont bien plus importants.

Dans l'actu : Mohammed Al-Jadaan, le ministre saoudien des Finances, explique à CNBC que si les deux pays respectaient les termes des négociations menées par la Chine, des investissements en Iran pourraient être réalisés "très rapidement".

  • Riyad et Téhéran, rivaux régionaux de longue date, ont décidé de reprendre leurs relations diplomatiques après des négociations menées sous l'égide de la Chine. Les deux pays ont même décidé de rouvrir des ambassades.
  • Les Saoudien
Cet article est uniquement disponible pour nos abonnés Premium
Accédez à trois articles gratuits par mois !
Business AM est le média belge qui vulgarise l’économie. Rejoignez notre communauté de plusieurs millions de lecteurs chaque mois.
Oui, je veux avoir accès à 3 articles Premium
Vous préférez vous abonner tout de suite ? Cliquez ici
Déjà abonné? Connectez-vous et recevez l’accès à tous nos articles Premium.
Plus d'articles Premium
Plus