Tout s’est passé très vite pour le nouveau ministre-président wallon Adrien Dolimont, mais il ne se sent pas comme un plan B

Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a longtemps hésité à devenir lui-même ministre-président wallon, mais il a finalement choisi Adrien Dolimont (MR). Dolimont n’a su que très tard qu’il allait recevoir cette importante fonction, comme il l’a raconté à Terzake.

Dans l’actualité : Dolimont n’a été informé de sa nomination qu’un quart d’heure avant la conférence de presse.

  • « Cela a été décidé vraiment à la dernière minute. J’ai été invité à venir à Bruxelles pour prendre une responsabilité, mais je ne savais pas encore laquelle », raconte Dolimont.
  • Bouchez a finalement renoncé à la fonction de ministre-président, mais il a l’habitude de s’impliquer dans la manière dont ses ministres et formateurs conduisent leur politique. Dolimont n’est pas inquiet, dit-il. « Ce n’est pas parce que vous échangez des idées que quelqu’un devient un beau-père. Bouchez reste le président du parti et il a négocié l’accord de gouvernement. Nous continuerons à échanger des idées, comme nous l’avons toujours fait au sein du parti ».
  • « Je ne me considère pas comme un plan B », affirme Adrien Dolimont avec assurance. « Bouchez a décidé que ses tâches sont plus importantes au niveau du parti pour mener les négociations fédérales ». Le président du parti, Bouchez, avait déjà indiqué qu’il agissait dans l’intérêt du parti « pour s’assurer que notre parti puisse mener ces négociations de la meilleure manière possible ».
  • Dolimont a également abordé le contenu de l’accord, qui s’inspire de manière notable de certaines décisions prises précédemment en Flandre. « Si elles fonctionnent, il faut reprendre les bonnes recettes », affirme-t-il.
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