Principaux renseignements
- Des partisans ukrainiens accusent des officiers russes de vendre illégalement des armes sophistiquées au marché noir.
- En raison de ces pratiques présumées, des fusils modernes se retrouvent entre les mains de revendeurs, ce qui oblige les soldats au front à se contenter d’AK-74 de qualité inférieure.
- Les soldats sont furieux contre leurs commandants, car ceux-ci tirent profit de la vente d’armes alors qu’eux-mêmes risquent leur vie avec des armes obsolètes.
Un groupe de partisans ukrainiens appelé Atesh a porté de graves accusations contre des officiers de l’armée russe. Ils affirment que ces officiers sont impliqués dans une opération à grande échelle visant à vendre des armes modernes sur le marché noir. Selon Atesh, il s’agit d’armes sophistiquées telles que des fusils d’assaut AK-12 et AK-102 qui disparaissent des stocks officiels de la 127e division motorisée de la Russie.
Plan de trafic d’armes à grande échelle
Le groupe affirme que les commandants de compagnie et les responsables d’entrepôt déclarent frauduleusement ces armes comme perdues ou endommagées au combat. Ils les vendent ensuite à des intermédiaires qui les acheminent vers le marché noir. Cette pratique, selon Atesh, laisse les soldats de première ligne avec des fusils AK-74 obsolètes et peu fiables, un modèle introduit il y a plusieurs décennies.
Conséquences sur l’efficacité au combat
Atesh affirme que cette disparité en matière d’armement affecte gravement l’efficacité des troupes russes sur le champ de bataille, entraînant une augmentation des pertes dues à des dysfonctionnements des armes. Le groupe ajoute que les simples soldats sont au courant de cette pratique et la détestent profondément. Ils se sentent trahis par des commandants qui tirent profit de la vente d’armes modernes, alors qu’ils les envoient au combat avec un équipement obsolète et potentiellement dangereux.
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