Principaux renseignements
- Les gouvernements flamand et fédéral unissent leurs forces pour aider davantage de personnes en arrêt maladie de longue durée à trouver un emploi.
- L’inscription rapide auprès du VDAB et les sanctions potentielles en cas de non-respect inciteront à participer au programme.
- Cette initiative collaborative vise à augmenter le nombre annuel de parcours de retour à l’emploi, en autonomisant les personnes grâce à un accompagnement sur mesure et à des processus simplifiés.
Les gouvernements flamand et fédéral ont convenu de renforcer leur collaboration pour aider les personnes en arrêt maladie de longue durée à réintégrer le marché du travail. C’est ce qu’annonce Belga. Cet effort conjoint mettra l’accent sur l’inscription rapide auprès de l’agence pour l’emploi VDAB et la mise en place de sanctions pour ceux qui ne respectent pas les accords.
Les défis du marché du travail en Belgique
La Belgique est actuellement confrontée à un défi, avec environ 585 000 personnes au chômage depuis plus de douze mois pour cause de maladie. Les autorités flamandes et fédérales ont élaboré des stratégies pour aider ces personnes à trouver des opportunités d’emploi. Au niveau fédéral, la politique de retour à l’emploi vise à activer les personnes en arrêt de travail de longue durée qui possèdent un potentiel d’employabilité. Parallèlement, la Flandre se concentre sur des parcours individualisés et un accompagnement par le biais du VDAB.
Cette coopération renforcée vise à orienter davantage de personnes vers l’emploi. L’objectif est de faire passer le nombre annuel de parcours relevant de la politique de retour à l’emploi de 15 000 à au moins 20 000 d’ici 2029.
Conséquences en cas de non-respect
Pour atteindre cet objectif, les personnes seront orientées plus rapidement vers des organismes tels que le VDAB. Le processus d’orientation impliquera un engagement clair, assorti de droits et d’obligations définis. Les personnes jugées aptes au travail qui ne s’inscrivent pas auprès du VDAB ou qui manquent leurs premiers rendez-vous s’exposent à des conséquences.
Le VDAB évaluera les capacités de chaque personne et adaptera les parcours en fonction de ses points forts, tout en accordant la priorité à la santé et au bien-être. Personne ne sera contraint d’accepter un emploi qui ne lui convient pas.
Réduire les délais d’attente
L’accord prévoit également de réduire la période d’attente actuelle de douze mois pour l’inscription auprès du VDAB. En outre, une nouvelle plateforme numérique facilitera l’échange de données entre le VDAB, l’Institut national d’assurance maladie et d’invalidité (NIHDI) et les caisses d’assurance maladie. Les procédures administratives seront rationalisées afin d’améliorer l’efficacité.
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