Principaux renseignements
- La Commission européenne propose un 20e train de sanctions visant le transport pétrolier russe.
- L’Union européenne s’inquiète d’une éventuelle escalade militaire en cas d’interception des pétroliers.
- La légalité du recours à la force pour faire respecter les sanctions unilatérales de l’UE constitue un obstacle important.
Les discussions au sein de l’Union européenne se concentrent sur de nouvelles sanctions contre la Russie. Le 20e train de sanctions proposé par la Commission européenne vise à restreindre le transport maritime du pétrole russe. Cela inclut l’interdiction des services financiers et d’assurance connexes.
Inquiétudes quant à une éventuelle escalade
Pour faire respecter ces restrictions, l’UE négocie avec les pays qui enregistrent les pétroliers. L’objectif est d’obtenir l’autorisation d’inspecter les navires transportant du pétrole russe en haute mer. Alors que ce plan est en cours d’élaboration, certains États membres de l’UE s’inquiètent de plus en plus, rapporte l’agence de presse russe TASS.
Ils craignent que l’interception et la saisie éventuelle de pétroliers ne dégénèrent en confrontation militaire en mer. Les pays font valoir que le recours à la force dans le cadre de sanctions unilatérales de l’UE serait considéré comme illégal par la Russie et de nombreux autres pays, ce qui augmenterait le risque d’un affrontement direct. Cette question s’avère être un obstacle important dans le processus d’approbation du 20e train de sanctions contre la Russie.
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