Principaux renseignements
- L’OPEP+ devrait maintenir sa pause actuelle dans l’augmentation de la production pétrolière pour le mois de mars.
- Les prix du pétrole ont augmenté malgré les craintes d’une offre excédentaire potentielle, dépassant les 66 dollars le baril ce mois-ci.
- Des problèmes techniques et des préoccupations en matière de sécurité au Kazakhstan ont considérablement réduit la production mondiale de pétrole brut.
L’OPEP+, un groupe responsable de près de la moitié de la production mondiale de pétrole, devrait maintenir sa pause actuelle sur l’augmentation des niveaux de production pour le mois de mars. Cette décision intervient alors que les prix du pétrole connaissent une tendance à la hausse, alimentée par une baisse de la production pétrolière du Kazakhstan due à des problèmes techniques et à des préoccupations en matière de sécurité.
Les principaux acteurs se réunissent
La réunion de l’OPEP+, prévue le 1er février, rassemble des membres clés tels que l’Arabie saoudite, la Russie, les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Irak, l’Algérie et Oman. Au cours des mois précédents, ils ont convenu d’augmenter progressivement les objectifs de production d’environ 2,9 millions de barils par jour entre avril et décembre 2025. Cependant, face aux prévisions d’une baisse de la demande, ils ont choisi de suspendre ces augmentations mensuelles pour les mois de janvier à mars.
Les prix du pétrole flambent malgré les inquiétudes
Malgré les inquiétudes liées à une éventuelle offre excédentaire, les prix du pétrole ont bondi de 8 pour cent ce mois-ci, dépassant les 66 dollars le baril. Si la production vénézuélienne pourrait s’améliorer à l’avenir, un délégué de l’OPEP+ a souligné qu’il était peu probable que cela ait un impact significatif sur l’équilibre du marché mondial à court terme.
La panne au Kazakhstan affecte l’approvisionnement mondial
Le champ pétrolier de Tengiz au Kazakhstan, qui contribue largement à la production du pays, devrait rester hors service jusqu’à la fin du mois de janvier. Cette perturbation a considérablement réduit la production de pétrole brut du Kazakhstan, qui s’élève en moyenne à 1,0 à 1,1 million de barils par jour, contre une production habituelle d’environ 1,8 million de barils par jour.
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