Les États-Unis envisagent d’étendre l’interdiction de voyager à plus de 30 pays


Principaux renseignements

  • Le gouvernement américain envisage d’étendre son interdiction de voyager à plus de 30 pays.
  • La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, s’est dite préoccupée par le fait d’autoriser l’entrée de pays dont les gouvernements sont instables et dont les capacités de contrôle sont insuffisantes.
  • Cette extension fait suite à une fusillade près de la Maison-Blanche perpétrée par un Afghan bénéficiant du statut de réfugié, et illustre les débats actuels sur la politique d’immigration et les risques pour la sécurité.

Le ministre américain de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a révélé que le gouvernement américain envisageait d’étendre son interdiction de voyager à plus de 30 pays. Lors d’une interview sur Fox News Noem a déclaré que le président Donald Trump évaluait activement les pays. Elle a fait part de ses inquiétudes quant au fait d’autoriser l’entrée de pays dont les gouvernements ne sont pas stables et qui n’ont pas la capacité de contrôler efficacement les personnes cherchant à entrer aux États-Unis.

Discussion précédente

Les remarques de Nome font suite à sa recommandation antérieure visant à interdire totalement les voyages vers tous les pays qui, selon elle, contribuent à l’afflux de personnes qu’elle considère comme nuisibles à la société américaine. Le débat sur les restrictions de voyage s’est encore intensifié après une déclaration du président Trump, dans laquelle il a menacé d’imposer un arrêt permanent de l’immigration en provenance de ce qu’il a qualifié de « pays du tiers monde ».

Réaction à l’incident de la fusillade

Les remarques de Trump ont été formulées à la suite d’une fusillade survenue près de la Maison-Blanche, qui a entraîné la mort d’un membre de la Garde nationale et en a blessé un autre. L’auteur présumé de la fusillade, un ressortissant afghan ayant obtenu l’asile au début de l’année, était entré aux États-Unis en 2021 à la suite du retrait tumultueux des forces américaines d’Afghanistan. Les rapports indiquent qu’il avait déjà collaboré avec plusieurs entités du gouvernement américain, dont la CIA.

Cet événement a déclenché la suspension immédiate des nouveaux visas afghans et des demandes d’asile, relançant les discussions autour d’un décret de juin qui imposait des restrictions de voyage à 19 pays en raison de préoccupations concernant les procédures de contrôle, les dépassements de durée de validité des visas et les refus d’expulser des personnes. (fc)

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