La bêtise est-elle contagieuse?

63 étudiants autrichiens eurent à lire “Slow on the Uptake” (« Du calme sur la boisson »), une histoire à propos de Meier, un supporter de football qui se réveille, ne comprend pas le proverbe du jour sur son calendrier, se saoule, assiste à un match de football et en a manqué le résultat parce qu’il s’est battu. Les étudiants eurent ou bien à résumer l’histoire, ou bien à mettre en valeur les passages où Meier réagissait d’une façon différente de la leur. 18 autres étudiants, formant le groupe de contrôle à l’expérience, eurent à lire une histoire avec un protagoniste non agressif.

Plus tard, sur un examen difficile à propos de géographie, de sciences et d’art, les étudiants qui avaient seulement lu l’histoire de Meier sans souligner la différence de son comportement par rapport au leur, eurent 30% à 32% de bonnes réponses, alors que le groupe de contrôle ainsi que ceux qui avaient eu à différencier leur caractère avec celui de Meier eurent 37% de bonnes réponses.

Autrement dit, les étudiants qui avaient seulement lu l’histoire d’un hooligan agressif et pas très subtil avaient de moins bonnes notes que le groupe de contrôle, mais ce déficit disparaissait lorsqu’ils étaient encouragés à se différencier du personnage qui ne se comportait pas bien dans l’histoire.

 

 

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