Gérer les questions farfelues à l’entretien

Poser des questions fantaisistes peut faire partie d’une stratégie d’entretien de recrutement à laquelle il vaut mieux se préparer pour éviter d’être déstabilisé.

Chez Microsoft, par exemple, on demande aux candidats comment ils envisagent de s’y prendre pour déplacer le Mont Fuji. Le géant des logiciels de bureau a besoin de recruter des créatifs, et ce questionnement absurde vise à détecter le potentiel créatif des candidats. Il n’est donc pas question dans ce cas là de tenter une réponse « raisonnable », mais au contraire de se laisser aller à sa fantaisie.

Certaines questions du type « Que feriez-vous avec 10 millions de stylos  » permettent non seulement de mettre votre créativité en évidence, mais également de juger de votre maîtrise de soi. Le recruteur est davantage intéressé par la réaction que par le contenu de la réponse. Il importe de savoir jusqu’où le recruteur souhaite aller pour ne pas commettre d’impair.

Si on vous pose une question du type « se tirer d’embarras », il peut être très judicieux de retourner le questionnement vers l’interviewer, afin de gagner du temps pour formuler une réponse, et peut-être, obtenir des indices pour alimenter cette réponse. L’important est de se pas se laisser décontenancer dans des situations de stress, et de démontrer votre habileté à trouver une issue.

Chez Google, on demande aux candidats : »Combien de balles de golf un bus scolaire peut-il contenir ? » Encore une fois, il est inutile de rechercher une réponse sensée dans cette situation. Le mieux, comme toujours, est d’essayer de formuler une réponse qui corresponde à l’image que vous voulez donner de vous-même.

(Traduction du dessin : – Recruteur : « Comment avez-vous perdu votre dernier emploi ? » – Candidat : « La société s’est délocalisée, mais ne m’a pas dit où »)

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