Ce que le manque de vacances inflige à notre corps

De nombreuses études de médecine, psychologie et gestion ont démontré les effets négatifs du manque de vacances, qui peuvent compromettre sérieusement notre santé mentale et physique.

Des données recueillies depuis 1948 par l’étude Framingham démontrent que les femmes de ménage ne s’octroyant de vacances qu’une fois tous les six ans risquent deux fois plus de souffrir d’un problème cardiaque mortel. Selon l’American Journal of Epidemiology, travailler 10 heures ou plus par jour augmente de 80% les risques d’infarctus. Cela s’expliquerait par la plus longue exposition au stress psychologique.

L’étude Whitehall II dévoile que travailler 11 heures par jour au lieu de 7 ou 8 double les risques de dépression, même pour les personnes sans problème mental. Une étude de l’Université Suédoise d’Uppsala a démontré que les personnes qui prennent des vacances influencent positivement la santé mentale de leur entourage et font baisser la consommation d’antidépresseurs. Selon les psychologues de différentes universités de Californie, il est plus facile de résoudre un problème après avoir reposé un certain temps son cerveau.

L’Institut Finlandais de la Santé au Travail a démontré que les personnes travaillant 55 heures hebdomadaires au lieu de 40 ont des fonctions cognitives, un vocabulaire et un raisonnement limités.

Enfin, les vacances qui nous permettent de maîtriser de nouvelles techniques (surf, yoga,…) réduisent sensiblement la fatigue, à l’inverse des vacances conflictuelles, qui nous épuisent davantage.

Et même s’il vous semble que les bénéfices disparaissent dès le retour, les effets à long terme, eux, sont vitaux.

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